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Un petit objet vend mieux qu’un long discours

À la tête d’Amahé, la société qui sponsorise ce blog, Maxime Goldschmidt était interviewé par le magazine BISS, édité par la BAPP.

En tant qu’expert-conseil en Product Media, Maxime Goldschmidt de chez Amahé livrait son point de vue sur la profession : d’abord des idées, le produit (ou l’objet) pour les communiquer ensuite.

Comment avez-vous atterri dans cette branche ?

Je suis licencié en économie de l’ULB. J’ai commencé par travailler dans des domaines divers (grande distribution, trading, informatique) avant de me rendre compte que j’étais fait pour être indépendant. Je voulais exercer un métier de réflexion, de stratégie de communication, apporter une plus-value dans le secteur commercial et les cadeaux d’entreprise me semblaient être une bonne piste pour cela.
J’ai donc débuté dans ce domaine en 2008. Je me suis très vite dit qu’il fallait repenser ce métier dans son approche. Avec Amahé, ma démarche consiste à guider les entreprises dans le choix du cadeau qui favorisera leur image de marque.
La plus-value de ma structure, c’est vraiment le conseil individuel.

Quel est votre point fort pour les clients ?

Le point fort d’Amahé, c’est de proposer un interlocuteur unique. La plupart de mes clients sont à la recherche de flexibilité, de créativité ainsi que d’une prise de responsabilités. C’est exactement cela que propose Amahé.
Je dis toujours que c’est lorsque des problèmes surgissent que l’on prend vraiment conscience de la valeur d’un partenaire. Quand les choses se passent bien, tout le monde peut faire des affaires. C’est donc devant les contretemps (défauts de qualité, de transport, de délais) que vous découvrez ce que valent vraiment vos collaborateurs.
Avec Amahé, la responsabilité m’incombe totalement et c’est à moi de trouver une solution à toute éventualité.

Pouvez-vous résumer cela en un mot ?

En un mot, non. Mais en deux mots : conseil et émotion.
Ils sont tous deux aussi importants, car ils dépendent totalement l’un de l’autre.

Avez-vous un conseil à donner aux clients ?

J’en ai même beaucoup ! Le meilleur conseil que je puisse donner, c’est de bien saisir le concept de « Product Media ».
Un cadeau d’entreprise générique sans réflexion stratégique préalable est un investissement à perte. Alors qu’en considérant chaque objet que vous offrez comme une opportunité de communiquer, au même titre que n’importe quel autre média, vous pouvez augmenter le capital sympathie, le taux d’attention et de mémorisation de votre société. Vous pouvez même espérer un retour sur cet investissement.
Après tout, téléphoneriez-vous à une station de radio pour dire : « bon, j’ai encore 10.000 euros et je veux un spot publicitaire ? »
Où allez-vous d’abord réfléchir, comparer, définir si ce médium est adapté au message à construire et, le cas échéant, choisir une station de radio ? La question est la même avec un objet publicitaire.
Lorsque je leur explique cette démarche, les gens me regardent avec l’air de dire : « Ça, je n’y avais pas encore pensé ! C’est vraiment très intéressant. »
Enfin, vous avez bien entendu besoin d’une qualité de produits qui permet de valoriser ce point de vue. Tenir un discours au sujet du Product Media et proposer ensuite un stylo à 8 centimes, ça ne tient pas la route. Il faut privilégier la qualité par rapport à la quantité.
En ce qui concerne Amahé, l’émotion est également un mot-clé. Il faut expliquer aux gens que s’ils communiquent par l’objet, le but est de susciter une émotion. Si vous parvenez à créer une émotion, la campagne est positive.

Comment voyez-vous l’avenir et quels sont les défis qui se présentent ?

Il y a beaucoup de gens qui polluent l’univers du Product Media en faisant de petites actions isolées. Leurs marges se réduisent de plus en plus, leurs produits sont de moins en moins qualitatifs et leurs conseils, de moins en moins bons.
Au final, ils décrédibilisent l’aspect professionnel de notre domaine, ceux qui doivent faire tourner une entreprise, qui disposent de connaissances et de savoir-faire, qui apportent une plus-value et qui ne se contentent pas de dire qu’ils sont les moins chers.
Pour survivre dans notre branche, je pense qu’il faut se battre pour que les marges restent acceptables. Notre métier sera alors valorisé par rapport à la marge que l’on peut obtenir par produit.

Quel est l’article le plus chouette que vous ayez vendu ? De quoi êtes-vous le plus fier ?

Chaque fois que nous faisons une réalisation sur mesure ou que nous parvenons à proposer un produit qui correspond vraiment aux objectifs du client. Je trouve alors que c’est un beau projet.
L’une de mes missions préférées m’avait été confiée par une agence de communication pour Zoomit (les factures numériques). Nous avons proposé un paquet de mouchoirs sur lequel était imprimé le message : « Voici le dernier paquet de papier vraiment utile ».

Comment faites-vous vos achats ? Épluchez-vous les dépliants publicitaires ?

Non, je n’y consacre pas énormément de temps. D’abord parce que si tout le monde reçoit les mêmes offres, alors tout le monde peut proposer les mêmes produits.
Ensuite, je préfère dénicher les produits personnalisables les plus inattendus et tenter d’avoir un peu d’avance sur les différentes tendances. Chez Amahé, on cherche la bonne idée avant le bon objet. C’est beaucoup plus dur, mais c’est pour cela qu’il vaut mieux nous contacter.

Des questions ? Besoin de plus d’informations ?

Les billets publiés sur ce site sont issus de recherches documentaires et de l’expérience professionnelle de leurs auteurs. N’hésitez pas à les contacter !

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